Les Ruines Perdues de Narak

8 04 2021

D’habitude (et surtout pour les plus récents) mes tests me donnent une ligne de réflexion claire, que j’arrive à résumer en un paragraphe, qui me sert d’introduction, et je déroule ma pensée à partir de ça. Et là ces Ruines Perdues de Narak me posent souci : j’ai tellement de trucs à dire que je n’arrive pas à structurer mes idées pour en tirer un « fil rouge ». Donc, ben… allons-y de façon déstructurée et mélangeons tout n’importe comment, ça résumera finalement assez bien le jeu.

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Call to Adventure

17 09 2020

Mon test de l’Ordre de Veiel, dungeon crawler correct mais sans plus, a montré la difficulté d’intégrer à la structure figée d’un jeu de plateau la narration et la richesse d’un jeu de rôle. Mais serait-il donc impossible de créer une véritable narration à travers les règles et les choix d’un jeu de plateau? Call to Adventure nous montre une manière simple et élégante de contourner le problème.

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L’Ordre de Veiel

30 08 2020

Il est courant de voir les jeux de rôle accolés aux jeux de société dans les rayonnages des vendeurs spécialisés. Et on ne compte plus les ponts bâtis entre ces deux loisirs (le jeu de cartes L5R qui est devenu jeu de rôle, l’univers Donjons et Dragons décliné en jeux de plateau, etc). Pour autant, ces deux genres de jeux sont-ils si proches que ça, et peut-on créer un titre qui pourrait retranscrire fidèlement une expérience rôlistique autour d’un jeu de plateau? Eh bien, les créateurs de l’Ordre de Veiel ont essayé.

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Les Tavernes de la Vallée Profonde

9 01 2020

Il est très rare de pouvoir associer intrinsèquement un jeu à un pays. Je ne parle pas de la nationalité d’un auteur, mais d’un subtil mélange entre un thème de jeu et un choix de mécanique, qui donnerait de manière claire la provenance d’un jeu sans connaître son auteur. Par exemple, « Les Tavernes de la Vallée Profonde », dont nous allons parler aujourd’hui, est sans conteste le plus allemand de tous les jeux qui me sont passés dans les mains.

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Carnival of Monsters

2 12 2019

Dans le milieu du cinéma, on dit qu’un acteur est « bankable » quand la seule mention de son nom à l’affiche est une assurance de mieux vendre le film. Cette expression s’est transmise à d’autres milieux, et on trouve aujourd’hui des créateurs de jeux bankables (l’exemple le plus évident étant probablement Bruno Faidutti). Parfois c’est mérité, et parfois on peut en discuter. Par exemple, est-ce qu’acheter un jeu de Richard Garfield les yeux fermés est une bonne idée?

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